Vendre une maison avec piscine : comment en faire un vrai atout ?

29 juillet 2026

Vendre une maison avec piscine : comment en faire un vrai atout ?

À l’heure où les fortes chaleurs replacent les extérieurs au cœur des projets immobiliers, la maison avec piscine séduit particulièrement les acquéreurs. Au premier semestre 2026, en Île-de-France, les annonces qui disposent d’un bassin ont généré 145 % de contacts supplémentaires par rapport aux maisons sans piscine sur leboncoin, soit 2,5 fois plus de contacts.

Cette attractivité est d’autant plus remarquable que l’offre reste confidentielle : les maisons avec piscine ne représentent que 0,17 % des annonces franciliennes. Leur nombre progresse toutefois rapidement, avec 353 annonces publiées au premier semestre 2026, soit une hausse de 21 % de en un an. Elles sont désormais réparties dans 168 communes, contre 137 un an auparavant.

Pour les professionnels de l’immobilier, la piscine constitue donc un véritable levier de différenciation. À condition de ne pas la présenter comme une garantie automatique de plus-value.

Estimer une maison avec piscine sans appliquer de surcote automatique

Vendre une maison avec piscine ne signifie pas forcément vendre plus cher. En Île-de-France, ces biens affichent même un prix moyen au m² inférieur de 8,5 % à celui des maisons sans piscine. Ils sont généralement plus grands, implantés sur des terrains plus vastes et davantage situés en grande couronne, où les prix sont moins élevés.

La piscine doit donc être présentée comme un critère de désirabilité plutôt que comme une garantie de plus-value. Pour établir une estimation de maison avec piscine cohérente, le professionnel doit s’appuyer sur des références locales et tenir compte du type de bassin, de son état, de la surface du terrain, des aménagements, des équipements et des coûts d’entretien.

Donner aux acheteurs toutes les informations utiles

Pour valoriser une maison avec piscine, une belle photo ne suffit pas. L’annonce immobilière doit préciser les dimensions et le type de bassin, le système de filtration ou de chauffage, les dispositifs de sécurité, les travaux récents et, lorsque l’information est disponible, les dépenses d’entretien.

Ces éléments rassurent les acheteurs, permettent de mieux qualifier les demandes et limitent les objections. À l’inverse, un bassin mal entretenu ou peu documenté peut rapidement être perçu comme une charge.

Les visuels doivent également montrer son intégration dans le jardin : terrasse, exposition, accès depuis la maison, intimité et usages possibles. L’objectif est de présenter un véritable espace de vie extérieur, dans lequel l’acquéreur peut se projeter.

Adapter l’argumentaire au marché local

Plus de 76 % de l’offre francilienne se concentre en grande couronne. En Seine-et-Marne, qui représente 32 % des annonces régionales, les maisons avec piscine génèrent 3,5 fois plus de contacts que celles qui n’en disposent pas. Dans l’Essonne, elles en obtiennent près de quatre fois plus.

Ces écarts montrent l’intérêt d’adapter la stratégie de commercialisation immobilière au territoire. Les données locales aident à objectiver la demande et à construire un discours plus crédible auprès des vendeurs.

Mettre aussi en avant un terrain piscinable

Une maison sans piscine peut malgré tout répondre à cette attente. Lorsque le terrain s’y prête, le professionnel peut mettre en avant son potentiel piscinable, après vérification des règles d’urbanisme, des contraintes techniques et des éventuelles servitudes.

La piscine ne garantit donc ni une surcote ni une vente plus rapide. Mais lorsqu’elle est correctement estimée, documentée et mise en scène, elle devient un puissant levier de différenciation et de contacts qualifiés.

Vous souhaitez renforcer la visibilité de vos mandats et générer davantage de contacts qualifiés ? Contactez nos équipes pour optimiser la performance de vos annonces.

* Analyse leboncoin réalisée à partir des annonces de maisons publiées en Île-de-France aux premiers semestres 2025 et 2026 (353 annonces avec piscine, 204 070 sans piscine en 2026). Les résultats décrivent les performances des annonces (vues, contacts), et non les transactions réalisées..


L'immobilier de prestige sur leboncoin immo

17 juillet 2026

L'immobilier de prestige sur leboncoin immo

Découvrez le témoignage de Claude Burlot, fondateur de L'Agence en ligne, qui grâce aux leads qualifiés leboncoin immo, a réussit à vendre un château à 4 millions d'euros, prix coûtant en 3 mois seulement. 

Pour les professionnels de l’immobilier, la vraie question n’est pas seulement de diffuser une annonce. C’est de toucher les bons acheteurs. Gagner du temps, mais surtout recevoir des leads plus qualifiés, y compris sur des biens haut de gamme, c’est l’essentiel.

Claude Burlot explique miser sur les outils digitaux proposés par leboncoin immo pour piloter ses ventes et suivre la performance de ses annonces. Pour lui, leboncoin immo s’impose comme un canal évident : il y publie ses biens, analyse les résultats et constate que la plateforme lui permet de capter une audience large, mais aussi des contacts réellement intéressés. Autrement dit, la visibilité ne sert pas seulement à “faire du volume” : elle aide à faire remonter les bons projets.

leboncoin immo n’est pas réservé aux biens standards. Avec une annonce bien construite, un bon ciblage et un suivi sérieux, même un mandat d’exception peut trouver sa place sur la plateforme.

Vous souhaitez générer des leads plus qualifiés et donner plus de portée à vos mandats, même les plus prestigieux ? Contactez nos équipes.


paysage des landes en france

Marché immobilier dans les Landes : petites surfaces, grandes opportunités

paysage des landes en france

7 juillet 2026

Marché immobilier dans les Landes : petites surfaces, grandes opportunités

Entre mars et mai 2026, le marché immobilier dans les Landes envoie des signaux contrastés. L'offre repart à la hausse, mais la demande marque le pas. Derrière ce rééquilibrage, des opportunités concrètes existent… à condition de pouvoir les lire.

Situé dans le Midi-Atlantique, le département des Landes jouit d’une certaine attractivité. Le marché immo y est pourtant loin d’être uniforme. En effet, les dynamiques varient selon les villes, les types de biens et les profils d’acheteurs. Toutefois, certaines tendances de fond se dégagent clairement. Notamment une demande qui se concentre sur des biens précis, et des acheteurs qui viennent souvent d’ailleurs. Quels sont donc les leviers à activer pour transformer ce contexte en transactions ?

Une offre en hausse, une demande plus sélective

Sur la période mars-mai 2026*, 16 300 annonces immobilières dans les Landes ont été recensées sur leboncoin. C’est +4,8 % par rapport à l’an dernier. En revanche, les contacts chutent de -11,5 %, soit 86 200 prises de contact enregistrées.

Cette divergence est encore plus marquée par type de bien. Ainsi, les appartements voient leur offre bondir de +26 %, tandis que les contacts reculent de -9 %. Pour les maisons, l’offre régresse très légèrement (-2 %) mais la demande chute plus nettement (-12 %). Cependant, un signal positif émerge côté appartements. Le délai de vente passe en effet à 48 jours. Soit 8 jours de moins qu’à la même époque l’an dernier.

Sur les prix immobiliers dans les Landes, le m² moyen s’établit à 2 986 € (-1,2 % vs N-1). Du côté des plus grandes villes du département, les évolutions sont disparates. Dax se stabilise à 2 543 €/m² (+0,2 %), tout comme Biscarosse (4 301€/m² soit -0,1 %). À l’inverse, Mont-de-Marsan chute à 1 995 €/m² (-2,7 %). Saint-Paul-lès-Dax progresse, quant à elle, à 2 759 €/m² (+1,8 %). En somme, les marchés locaux évoluent de manière contenue mais à des rythmes bien différents.

Les petites surfaces dans les Landes, un levier commercial clé

Première opportunité à saisir sur le marché immobilier dans les Landes : le déséquilibre offre/demande sur les petites surfaces. En effet, 27 % des contacts portent sur des T1, alors qu’ils ne représentent que 17 % de l’offre. De même, les T2 concentrent 36 % de la demande pour 33 % des biens disponibles.

Pour les maisons, la tendance est similaire. Les biens de moins de 100 m² captent 35 % des contacts, mais ne constituent que 26 % de l’offre. En revanche, les grandes surfaces (? 150 m²) peinent à trouver preneur. Elles représentent 34 % de l’offre, mais seulement 25 % de la demande.

Par ailleurs, il apparaît que le DPE immobilier n’est pas forcément un frein. Les biens classés D à G concentrent ainsi 48 % de la demande en appartements. Autrement dit, valoriser ces biens reste possible. Découvrez comment créer la confiance avec vos clients pour mieux positionner ces offres.

Des acheteurs hors département, un levier pour le marché immobilier dans les Landes

Autre fait marquant : trois quarts des contacts proviennent d’acheteurs régionaux mais hors département. C’est un vivier commercial que beaucoup de professionnels sous-exploitent encore.

Plus précisément, 11 % des contacts viennent de Gironde, 9 % des Pyrénées-Atlantiques et 9 % de Haute-Garonne. Ces acheteurs comparent les prix avec ceux des grandes agglomérations voisines. De fait, les tarifs landais restent attractifs. Les données de l’Observatoire des prix immobiliers des Notaires de France le confirment. Les prix immobiliers dans les Landes restent en deçà des références régionales.

Adapter les annonces immobilières dans les Landes aux attentes de ces acheteurs hors département est donc un levier direct. Il s’agit notamment de valoriser la qualité de vie, l’accessibilité et les prix compétitifs du territoire.

En résumé : lire les signaux pour mieux vendre

Le marché immobilier dans les Landes n’est donc pas en recul. Mais l’offre se montre plus sélective. Petites surfaces, appartements à rotation plus rapide, acheteurs venus d’autres départements : les opportunités existent. Les professionnels qui s’en saisissent et adaptent leur stratégie dès maintenant prendront une longueur d’avance.

Vous souhaitez décrypter les tendances immo avec des experts ? Contactez nos équipes.

*Données internes leboncoin : Ventes immobilières – Maisons et appartements (anciens) – Mars 2026 – Mai 2026


adresse précise annonce immobilière

Adresse précise dans votre annonce immobilière : une bonne idée ?

adresse précise annonce immobilière

29 juin 2026

Adresse précise dans votre annonce immobilière : une bonne idée ?

Sur le marché immobilier, la localisation fait tout. Pourtant, de nombreux agents hésitent encore à renseigner l'adresse précise d'une annonce immobilière. Cette prudence a un coût réel : des leads peu qualifiés et des ventes qui s'allongent. Car oui, renseigner l'adresse précise d'une annonce immobilière change vraiment la donne… même sans l'afficher.

Les acheteurs, désormais ultra-connectés, exigent précision et transparence. Ainsi, la localisation est un critère d’achat prioritaire pour 57 % des Français. En parallèle, les algorithmes de diffusion favorisent les annonces les mieux renseignées. C’est la raison pour laquelle l’adresse exacte est de plus en plus un levier de performance directe.

Toutefois, beaucoup d’agents craignent encore de s’exposer à la concurrence. Mais renseigner l’adresse et l’afficher sont, heureusement, deux choses bien distinctes. Alors, comment tirer parti de l’adresse précise sur votre annonce immobilière sans prendre de risque ?

Un bien mal localisé, des leads perdus

Tout d’abord, vous devez savoir que, sans adresse précise, votre bien est positionné de manière aléatoire. En effet, l’algorithme le place n’importe où dans la ville dont le code postal a été saisi. Il peut donc apparaître dans un quartier qui ne correspond en rien à sa localisation réelle. Résultat : vous attirez des contacts non pertinents.

L’impact est ainsi direct sur la qualité de vos leads immobiliers. Ce qui vous fait de plus, perdre du temps à traiter des demandes mal ciblées. Par ailleurs, vos annonces immobilières sur leboncoin génèrent moins de trafic depuis la cartographie. Selon une récente étude interne*, les annonces avec adresse précise génèrent considérablement plus de leads qualifiés.

En revanche, renseigner l’adresse, même sans l’afficher, positionne automatiquement votre bien dans le bon quartier. Ainsi, vous touchez les bons acheteurs, au bon endroit.

Adresse précise dans votre annonce immobilière : restez maître de votre visibilité

Il y a un point sur lequel beaucoup d’agents se trompent. Renseigner l’adresse précise ne signifie pas l’afficher. Sur leboncoin, vous choisissez librement votre niveau de visibilité :

  • Localisation exacte : l’adresse est visible des internautes
  • Localisation partielle : votre bien est positionné dans le bon quartier, sans dévoiler l’adresse

Dans les deux cas, le positionnement géographique du bien reste cohérent. De plus, ce paramétrage s’adapte selon le type de mandat immobilier : simple, semi-exclusif ou exclusif. Vous gardez donc un contrôle total sur la visibilité de votre annonce immobilière.

Comment paramétrer l'adresse précise dans votre annonce immobilière ?

La démarche est simple et rapide. Depuis votre espace professionnel leboncoin, il vous suffit d’activer une option dédiée dans les paramètres de votre compte. Ce réglage s’applique par type de mandat et peut être modifié à tout moment. Le service client restant bien sûr à votre disposition pour vous accompagner si nécessaire dans ce paramétrage. Un procédé simple pour un impact durable et des leads qualifiés.

En résumé

La question est donc tranchée. Renseigner l’adresse précise dans votre annonce immobilière améliore directement votre positionnement géographique. C’est très clairement un plus pour la qualité de vos leads et votre efficacité commerciale. Désormais, vous contrôlez ce qui est affiché. À vous désormais de guider l’algorithme : il vous le rendra !

Prêt à booster la performance de vos annonces immobilières leboncoin ? Découvrez nos offres exclusives et passez à la vitesse supérieure. Et pour toute question, contactez nos équipes.

*Étude interne leboncoin comparant la performance de leads des annonces immobilières en ligne déposées par les professionnels avec et sans adresse précise. Période de l’étude : du 1er au 20 janvier 2026.


Canicule et immobilier : comment la chaleur transforme les critères d’achat

Canicule et immobilier : la chaleur devient un nouveau critère d’achat

Canicule et immobilier : comment la chaleur transforme les critères d’achat

25 juin 2026

Canicule et immobilier : la chaleur devient un nouveau critère d’achat

Budget, surface, localisation, DPE… et désormais confort d’été. Avec la multiplication des fortes chaleurs, la fraîcheur du logement devient un critère de choix résidentiel. Pour les professionnels de l’immobilier, c’est un nouvel argument à intégrer dans les estimations, les annonces et les visites.

La chaleur, un sujet concret pour les acheteurs

Longtemps considérée comme un inconfort ponctuel, la chaleur s’installe dans le quotidien des Français. Selon l’étude Canicule & Immobilier 2026 porté par leboncoin immo, 81 % des Français déclarent ressentir un inconfort lié aux fortes chaleurs dans leur logement. Plus d’un tiers intègre désormais le climat dans sa réflexion résidentielle, et 34 % envisagent déjà ou pourraient envisager de déménager si les canicules s’intensifient.

Pour les agents, mandataires et promoteurs, ce signal est important : un logement ne se juge plus seulement à son prix ou à sa surface. Son exposition, sa ventilation, son isolation, la présence de volets, d’un extérieur ombragé ou d’un quartier végétalisé peuvent faire la différence.

Le confort d’été devient un levier de valorisation

Lors d’une visite, les questions autour du confort thermique vont devenir plus fréquentes. Un appartement traversant, une maison bien protégée du soleil ou un bien situé dans un environnement moins minéral peuvent rassurer les acheteurs. À l’inverse, un dernier étage mal isolé ou un logement très exposé devra être accompagné d’un discours clair sur les travaux possibles.

Pour les professionnels, l’enjeu est double : valoriser les biens adaptés aux fortes chaleurs, mais aussi aider les vendeurs à anticiper les objections. Le confort d’été devient ainsi un argument commercial concret, au même titre que le DPE, les transports ou les charges.

De nouvelles géographies du désir immobilier

L’étude montre aussi que les fortes chaleurs modifient l’attractivité des territoires. Lorsqu’ils imaginent un lieu de vie plus agréable face à la chaleur, 42 % des répondants choisissent le littoral tempéré, 27 % la montagne et 18 % le nord de la France. Bretagne, Normandie, façade Atlantique, Alpes, Pyrénées ou Massif central pourraient donc bénéficier d’un nouveau regard.

Ce mouvement ne traduit pas un exode climatique massif. Il révèle plutôt un “réflexe climatique” : les Français ne déménagent pas encore tous à cause du climat, mais ils commencent à penser leur logement en fonction de lui.

L’exemple des Landes : une demande à mieux cibler

Les Landes illustrent bien cette nouvelle équation. Le département bénéficie de l’attrait de la façade Atlantique, mais les données leboncoin immo montrent un marché plus sélectif : entre mars et mai 2026, l’offre de biens à vendre progresse de 4,8 %, tandis que la demande recule de 11,5 %. Et surtout, trois quarts des contacts viennent d’un autre département.

Pros : ce qu’il faut retenir

Canicule et immobilier sont désormais liés. La chaleur devient un critère d’achat, de projection et parfois de négociation. Pour les professionnels, c’est une opportunité : enrichir les annonces, affiner les estimations et apporter un conseil plus précis sur le confort d’usage.

Dans un marché plus sélectif, savoir parler d’exposition, d’isolation, de ventilation ou d’environnement végétalisé peut aider à mieux convaincre. La fraîcheur n’est plus seulement un confort : elle devient un élément de valeur immobilière.

Vous souhaitez valoriser vos biens auprès d’acheteurs attentifs au confort climatique ? Contactez nos équipes.

Sources :
L’étude 2026 ‘canicule et immobilier’ par leboncoin immo a été réalisée le 18/06/2026 auprès de 1752 répondants du panel la bonne communauté.


petite couronne avec 400 000 €

Petite couronne : où acheter avec 400 000 € ?

16 juin 2026

Petite couronne : où acheter avec 400 000 € ?

Quitter Paris pour gagner une pièce reste possible. Avec un budget de 400 000 €, plusieurs villes de la petite couronne permettent encore de passer d’un 2 pièces à un 3 pièces, voire à un 4 pièces. Mais les écarts sont importants selon les communes, les transports, l’état du bien et les attentes des acquéreurs. Décryptage à partir des données leboncoin immo.

À Paris, le manque de mètres carrés continue de peser sur les projets résidentiels. Une chambre d’enfant, un bureau pour télétravailler, un séjour plus confortable : la pièce en plus répond souvent à un changement de vie. Franchir le périphérique peut changer l’équation. Mais toutes les communes ne se valent pas : transports, état du bien, charges, extérieur ou travaux font varier le budget.

Avec 400 000 €, le T3 reste accessible

Selon les données leboncoin immo, un T3 est atteignable dans 14 villes situées à moins de 15 km de Paris. Les points d’entrée les plus accessibles se trouvent à Aubervilliers, où le 3 pièces moyen ressort autour de 303 768 €, à Gennevilliers autour de 307 495 €, et à Alfortville autour de 317 110 €.

D’autres communes restent sous le seuil des 400 000 €, comme Bagneux, Villejuif, L’Haÿ-les-Roses, Châtenay-Malabry, Ivry-sur-Seine, Cachan, Gentilly, Colombes, Rueil-Malmaison, Montreuil ou Pantin. Ces marchés permettent de gagner une pièce et parfois de garder une marge pour les frais annexes ou les travaux.

Des arbitrages plus fins près de Paris

Plus la commune est proche et bien desservie, plus la marge se réduit. À Montreuil, le T3 moyen approche 389 494 €. À Pantin, il atteint 391 951 €. Le projet reste possible, mais chaque détail compte : quartier, étage, balcon, performance énergétique, copropriété ou charges.

C’est là que l’expertise locale devient décisive. Un appartement rénové, proche du métro ou du canal, peut dépasser l’enveloppe. À l’inverse, un bien avec travaux, dans un secteur moins recherché, peut créer une opportunité. Pour les professionnels, l’enjeu est d’aider les clients à comparer autre chose qu’un prix au mètre carré : coût total, confort d’usage et potentiel de revente.

Pour viser un T4, cap sur la Seine-Saint-Denis

Pour les familles qui veulent deux chambres en plus, la carte des opportunités se resserre. La Seine-Saint-Denis se distingue nettement. La Courneuve affiche un T4 moyen autour de 306 435 €, Rosny-sous-Bois autour de 309 490 € et Bobigny autour de 333 530 €. Aubervilliers et Saint-Denis restent également dans l’enveloppe.

Le Val-de-Marne offre aussi plusieurs points d’entrée, notamment Créteil, autour de 325 695 €, Vitry-sur-Seine, autour de 353 419 €, et Champigny-sur-Marne, autour de 367 845 €. Ces communes répondent à une attente concrète : gagner en confort sans basculer vers la grande couronne.

Dans les Hauts-de-Seine, le marché est plus sélectif

À l’ouest de Paris, l’équation devient plus tendue. Gennevilliers s’approche du seuil, avec un T4 moyen autour de 413 425 €, tandis que Bagneux dépasse plus largement les 400 000 €. Mais les prix moyens ne racontent pas tout : selon l’adresse, l’état du bien et la marge de négociation, des opportunités peuvent encore apparaître.

Pour les professionnels, ces marchés demandent de la pédagogie. Un bien moins cher peut cacher des travaux importants ou des charges élevées. À l’inverse, un appartement au-dessus du budget peut rester intéressant si la négociation est possible.

Grandes surfaces et maisons : possibles, mais plus rares

Avec 400 000 €, le T5 reste rare en petite couronne, mais pas impossible. La Courneuve, Rosny-sous-Bois et Bobigny permettent d’envisager cette typologie sous le seuil. La maison peut aussi entrer dans les recherches, à Gennevilliers ou Gentilly, à condition d’accepter une surface contenue, des travaux importants ou un emplacement moins premium.

En résumé

Avec 400 000 €, gagner une pièce en quittant Paris reste une réalité. Le T3 est accessible dans plusieurs communes de petite couronne, tandis que le T4 se concentre surtout en Seine-Saint-Denis et dans une partie du Val-de-Marne.

Ces prix analysées suite à une étude interne leboncoin immo, sont un levier commercial fort. Elles permettent de réellement objectiver les compromis. Acheter plus grand ne consiste pas seulement à comparer des surfaces : il faut aussi mesurer la qualité de vie, la desserte, les travaux et la valeur future du bien.

Vous accompagnez des clients en quête d’un logement plus grand en petite couronne ? Contactez nos équipes.

Sources :
Etude leboncoin immo 2026 – Achat en petite couronne avec budget de 400K € (données février-mars-avril 2026)


IA et Immo : pourquoi les experts restent indispensables

20 mai 2026

IA et Immo : pourquoi les experts restent indispensables

97 % des professionnels de l'immobilier ont déjà intégré l'IA à leur quotidien. Les particuliers, de leur côté, s'en servent pour préparer leur projet avant même de décrocher leur téléphone. Pourtant, une nouvelle enquête leboncoin le démontre avec clarté : dans l'immobilier, l'IA ne signe pas la fin des experts. Elle consacre leur valeur.

L’intelligence artificielle ne s’est pas invitée dans l’immobilier. Elle s’y est installée. Selon une récente enquête leboncoin immo, menée en 2025 auprès d’agents immobiliers, de mandataires et de particuliers, 97 % des professionnels l’utilisent au moins occasionnellement, dont 71 % de façon régulière. Elle est désormais perçue comme un standard incontournable par 84 % des répondants, bien loin d’un simple effet de mode. Du côté des particuliers, le mouvement est également amorcé : 14 % déclarent déjà y recourir dans leur parcours immobilier, principalement pour s’informer et clarifier leur projet en amont.

Ces chiffres posent néanmoins une question que beaucoup de pros se posent en silence. L’IA finira-t-elle par rendre les pros superflus ? L’enquête tranche sans détour : au contraire, plus les clients arrivent armés de données générées par l’IA, plus ils ont besoin d’un professionnel capable de les interpréter. Alors, qu’est-ce qui rend l’expertise humaine plus précieuse que jamais dans le secteur ?

L'IA au service des professionnels de l'immobilier : un accélérateur de productivité

Les pros n’ont pas attendu de mode d’emploi. Ils se sont emparés de ces outils de façon très pragmatique. ChatGPT domine largement, utilisé par 87 % d’entre eux, devant les outils de génération visuelle (45 %) et Gemini (40 %). Les usages sont d’une efficacité redoutable : rédaction et réécriture d’annonces ou d’emails (85 %), création et retouche visuelle (79 %), synthèse documentaire et conception de supports de présentation (environ 50 % chacun).

L’IA sert donc avant tout à produire plus vite et mieux. Par ailleurs, 93 % des professionnels déclarent qu’elle améliore leur efficacité au quotidien. Qui plus est, 75 % y voient un avantage concurrentiel direct. En somme, pour les pros du secteur, l’IA a déjà changé le rythme de travail, sans pour autant bouleverser la relation client.

Il reste cependant un chantier ouvert. L’adoption demeure largement individuelle : 69 % s’approprient ces outils à leur propre initiative. Les mandataires ont une longueur d’avance, puisque 66 % ont déjà suivi une formation dédiée, contre 41 % en agence. Un signal clair sur ce dont les professionnels ont réellement besoin.

Des clients mieux armés, mais pas moins demandeurs

Du côté des particuliers, l’IA remplit une tout autre fonction. Elle intervient principalement en amont : 39 % s’en servent pour clarifier leur besoin ou définir leur projet, 31 % pendant la phase de recherche. Au moment de finaliser la transaction, en revanche, elle disparaît presque totalement, à seulement 6 %.

Ce constat est révélateur. Si les clients arrivent certes mieux préparés, leur confiance dans les réponses générées reste prudente. Seuls 23 % leur accordent une vraie créance, tandis que 37 % s’en méfient. Autrement dit, les particuliers utilisent l’IA pour défricher, pas pour décider.

De fait, 51 % la perçoivent comme un outil complémentaire, et 75 % estiment avoir toujours besoin d’un professionnel pour la décision finale. L’enjeu n’est donc plus de concurrencer la machine, mais de savoir accueillir, enrichir et recadrer ce que les clients ont collecté en amont. Savoir défendre son expertise avec pédagogie devient, par conséquent, une compétence à part entière.

Ce que la machine ne saura jamais faire à la place d'un pro

L’enquête révèle enfin là où l’IA atteint ses limites. L’état réel d’un bien, ce que l’œil voit et que le capteur ne capte pas, est cité par 69 % des professionnels comme un terrain hors de sa portée. Viennent ensuite les nuisances, l’environnement et le vis-à-vis (54 %), puis la justesse de l’estimation et du prix (40 %).

Dans les grandes agglomérations, la dynamique d’un micro-quartier, la mémoire d’une rue, le ressenti d’un immeuble sont autant de réalités qu’aucun algorithme ne peut ni calculer ni ressentir. C’est précisément là que le professionnel fait la différence.

Les professionnels interrogés le formulent avec une unanimité frappante : ce que l’IA ne remplacera jamais, c’est l’humain, le contact, l’écoute, la confiance et la négociation. Les particuliers traduisent cette attente en termes très concrets : ils veulent que leur agent sécurise juridiquement leur projet (46 %), négocie les meilleures conditions (46 %), apporte sa connaissance fine du marché local (43 %) et les accompagne avec empathie (42 %). La valeur du professionnel ne réside plus dans l’accès à l’information, désormais accessible à tous, mais dans sa capacité à la transformer en décision fiable. Retrouvez toutes les annonces immobilières sur leboncoin pour accompagner vos clients au mieux.

En résumé

Finalement, l’IA ne signe pas le déclin des professionnels de l’immobilier. Elle en redessine les contours. L’information est désormais partout, accessible. Ce qui devient précieux est la capacité à la contextualiser, à sécuriser une décision qui engage souvent toute une vie. Négociation, lecture du terrain, accompagnement humain, expertise juridique : autant de dimensions où l’IA recule et où le professionnel, lui, s’impose.

Vous souhaitez faire de votre expertise un avantage décisif à l’ère de l’IA ? Contactez nos équipes.

Sources :
Enquête leboncoin immo 2025 — Usage de l’IA côté professionnels et côté particuliers de l’immobilier (étude interne leboncoin, 1 869 répondants particuliers + panel de professionnels agents et mandataires).


Webcast leboncoin immo : le mandat exclusif

6 mai 2026

Webcast leboncoin immo : le mandat exclusif

Rendez-vous mensuel des pros de l'immo, le webcast leboncoin immo revient le 21 mai pour un épisode spécial mandat exclusif. L’invitée du jour ? Aurélie Vadella, experte reconnue de la performance commerciale. Au programme : des données exclusives leboncoin immo, un éclairage expert et des conseils directement actionnables. Le tout en 30 minutes.

Le mandat exclusif reste l’un des sujets les plus clivants du secteur immobilier. D’un côté, certains agents en font leur principal levier commercial. De l’autre, des idées reçues persistent et freinent encore de nombreux professionnels… et leurs vendeurs. Pourtant, la réalité terrain diffère souvent des craintes exprimées. Et les données le prouvent.

En mai, le webcast leboncoin immo s’empare donc de ce sujet de front. Données exclusives issues des études leboncoin immo, perception des professionnels, réalité vécue par les clients : tout sera décortiqué. Mais quelles idées reçues sur le mandat exclusif sont prêtes à tomber le 21 mai ?

Aurélie Vadella, une experte orientée résultats

Pour ce nouvel épisode, le webcast leboncoin immo accueille Aurélie Vadella, spécialiste reconnue de la performance commerciale et du mandat exclusif. Elle accompagne en effet des agents immobiliers et des réseaux à travers toute la France. Son objectif est clair : les aider à mieux structurer leur discours et à signer davantage de mandats.

Ce qui distingue Aurélie Vadella des autres experts, c’est avant tout son approche. Résolument terrain et orientée action, elle ne s’encombre pas de théorie abstraite. Elle partage des méthodes concrètes, directement issues de son expérience au contact des professionnels. En outre, son positionnement pragmatique fait d’elle l’interlocutrice idéale pour cette interview expert immobilier. Que vous soyez agent indépendant ou en réseau, la promesse est la même. Celle de repartir avec des outils immédiatement applicables à vos prochains rendez-vous.

Le webcast leboncoin immo du 21 mai : 30 minutes pour agir

C’est un format désormais bien rodé. Chaque mois, le webcast leboncoin immo réunit les pros autour d’un expert pour 30 minutes de conseils ciblés. Diffusé via Livestorm le jeudi à 12h, le rendez-vous s’intègre facilement dans votre agenda. L’inscription est gratuite et ouverte à tous les professionnels de l’immobilier.

Concrètement, cet épisode croisera trois dimensions complémentaires. D’abord, les tendances marché immobilier et la perception des professionnels sur le mandat exclusif. Ensuite, la réalité vécue par les clients, qu’ils soient vendeurs ou acheteurs. Enfin, les recommandations terrain d’Aurélie Vadella pour transformer ces insights en arguments commerciaux. Par ailleurs, un chat interactif vous permettra de poser vos questions en direct. Un replay et un document récapitulatif seront également disponibles dès le lendemain.

Envie d’assister au prochain webcast leboncoin immo spécial mandat exclusif avec Aurélie Vadella le 21 mai à 12h ?  Inscrivez-vous dès maintenant ici et retrouvez dans le même temps le replay des précédents épisodes.


Prix des appartements en Île-de-France : la normalisation s'installe

28 avril 2026

Prix des appartements en Île-de-France : la normalisation s'installe

Le marché francilien se rééquilibre enfin après le choc post-Covid. Des données inédites leboncoin immo confirment une stabilisation réelle des prix, sans rebond uniforme. De quoi apporter de la lisibilité pour les professionnels.

Le marché immobilier francilien aborde une nouvelle phase. Selon les Notaires du Grand Paris, les prix dans la région capitale ont atteint leur pic à l’automne 2022. Après des années de hausse puis une correction marquée, ils se stabilisent désormais. Pour mesurer ces dynamiques, leboncoin immo a suivi huit marchés clés, couvrant l’ensemble des départements franciliens*.

 

Sur ce périmètre, les trajectoires divergent pourtant fortement. Certains territoires restent bien au-dessus de 2019. D’autres marquent encore le pas. Quelles tendances concrètes ressortent des études faites sur les prix des appartements en Île-de-France ? Analyse sur la base de données exclusives leboncoin immo.

La correction post-Covid : réelle, mais très hétérogène

Première tendance : la correction de prix existe, mais elle varie selon les marchés. Entre le pic de 2022 et l’été 2024, la baisse atteint -5,4 % sur le panel. À Paris, elle est nettement plus prononcée : -8,1 %. Néanmoins, tous les marchés ne suivent pas la même trajectoire. En petite couronne, Créteil progresse ainsi de +2,9 % sur la période tandis que Bobigny cède -15,1 %.

En ce qui concerne 2025, le tableau évolue mais reste contrasté. Paris repart à la hausse par rapport à 2024. Mais le panel pris dans son ensemble recule encore légèrement. A Versailles, les prix sont en déclin modeste (-2,7 %). À Nanterre, le recul est plus marqué (-4,8 %).  En revanche, Melun progresse de +1,5 % et Pontoise de +1,7 %.

La lecture la plus juste n’est donc pas celle d’un rebond généralisé. C’est plutôt un rééquilibrage progressif, avec des dynamiques très différentes selon les territoires.

Prix des appartements en Île-de-France : des écarts toujours massifs

Autre fait marquant : les écarts entre Paris et sa périphérie restent considérables. En novembre 2025, Paris culmine ainsi à 12 321 €/m². Un niveau très supérieur à Versailles (7 084 €/m²), ville bourgeoise de l’Ouest francilien. De manière générale, plus l’éloignement de la capitale s’accroît, plus les niveaux baissent. En grande couronne, Massy affiche 4 596 €/m², Pontoise 3 622 €/m² et Melun 3 215 €/m². Plus proches de Paris, Nanterre pointe à 5 484 €/m², Créteil 4 524 €/m², et Bobigny 3 612 €/m².

Pour les professionnels, ce grand écart dessine clairement les zones d’opportunité. Les acquéreurs ne pouvant investir à Paris se tournent naturellement vers la périphérie. Les appartements en vente en Île-de-France y restent bien plus accessibles. Et sur plusieurs marchés de grande couronne, les prix dépassent encore ceux de 2019. Un argument solide pour les vendeurs.

Volumes en hausse, prix stables : le marché reprend du souffle

En parallèle, les premiers mois de 2026 confirment la tendance suivie par les prix des appartements en Île-de-France. Les niveaux observés entre janvier et mars 2026 sont quasi stables par rapport à fin 2025. Paris marque même un léger recul. Aucune nouvelle accélération n’est donc à signaler.

Du côté des volumes d’annonces, le signal est encourageant. Sur la moyenne des 8 villes du panel, ils progressent de +6,2 % en fin d’année 2025 par rapport à 2024. Entre septembre et novembre 2025, la hausse atteint même +14,3 % sur un an. Attention toutefois : il s’agit bien d’annonces associées et pas de transactions notariales. 

La direction est néanmoins claire du côté de l’offre et confirme que le marché se réactive. Pour autant, les prix des appartements en Île-de-France ne s’envolent pas. C’est précisément cette combinaison qui crée un contexte lisible et exploitable pour les professionnels.

En résumé

Le marché immobilier francilien n’est ni en crise ni en état d’euphorie. Il se normalise. Pour les vendeurs, Paris affiche un redressement réel. Pour les acheteurs, la stabilisation de début 2026 limite le risque de rattrapage brutal. Côté professionnels, l’enjeu est désormais de lire chaque marché local avec précision. Et ce afin de profiter des meilleures opportunités de vente… là où elles se trouvent.

Vous accompagnez des clients sur le marché immobilier en Ile de France ? Contactez nos équipes pour découvrir nos offres adaptées à la réalité de votre marché local.

* Paris, Versailles (Yvelines), Nanterre (Hauts-de-Seine), Melun (Seine-et-Marne), Pontoise (Val d’Oise), Massy (Essonne), Créteil (Val-de-Marne), Bobigny (Seine-Saint-Denis).


Immobilier à Lyon : embellie en vue ?

23 avril 2026

Immobilier à Lyon : embellie en vue ?

Après des années difficiles, l'immobilier à Lyon retrouve un certain souffle. L'offre se reconstitue, les acheteurs reviennent, et les orientations du maire réélu Grégory Doucet dessinent un marché en pleine mutation.

Longtemps en berne, l’immobilier à Lyon retrouve des couleurs. Les données exclusives leboncoin* analysées de décembre 2025 à février 2026 confirment la réalité du marché local. L’offre repart, les contacts progressent, et les biens se vendent plus vite qu’un an auparavant. Un regain d’activité qui reste toutefois mesuré, loin d’un retournement spectaculaire.

En toile de fond, les municipales de mars 2026 ont remis le logement au centre du débat. Le programme du maire sortant réélu dessine un nouveau cadre politique pour les années à venir. Alors, quelles sont les vraies tendances de l’immobilier à Lyon en 2026 ?

Une offre en hausse, des prix qui tiennent

Premier signal positif : l’offre de vente repart nettement. Sur leboncoin immo, les annonces à Lyon ont progressé de +24 % sur la période analysée, soit 12 700 annonces. La demande a également suivi avec +5 % de contacts. Signe de fluidité du marché lyonnais, l’âge moyen des annonces d’appartements est tombé à 39 jours. Soit 8 jours de moins qu’un an auparavant.

Les prix de l’immobilier à Lyon, eux, résistent, si ce n’est même augmentent. Le prix moyen s’établit à 4 955 €/m², en hausse de +4% sur un an. Le bien-type vendu est un appartement de 68 m² pour 300 000 €. Du côté des maisons, qui représentent une part très minoritaire du marché, les prix atteignent 741 000 € en moyenne.

À l’échelle du Rhône, la dynamique est similaire : +23 % d’annonces et prix moyen à 362 000 €. Des villes comme Bron (+13 %) ou Vénissieux (+14 %) affichent en outre de belles progressions. En revanche, le neuf reste en crise. Seulement 1 559 réservations ont été recensées en 2025 dans la Métropole, soit -65 % par rapport à 2019.

Locatif : une offre de plus en plus abondante

Autre fait marquant de l’immobilier à Lyon : le marché locatif vit un véritable essor de l’offre. Sur leboncoin immo, les annonces de location ont bondi de +31 % (11 100 annonces, dont 99 % d’appartements). Le loyer moyen se stabilise à 872 €/mois, quasi inchangé sur un an.

Ce qui frappe, c’est la qualité de cette offre. 79 % des annonces affichent un DPE classé de A à D, soit une majorité de biens performants sur le plan énergétique. Les logements A à C représentent à eux seuls 42 % des annonces disponibles. Un signal fort pour les bailleurs engagés dans la rénovation. 

Par ailleurs, ce sont actuellement les biens classés D qui constituent le segment le plus actif du marché locatif lyonnais. Côté demande, ce sont les T2 et T3 qui concentrent l’essentiel des contacts. Enfin, l’âge moyen des annonces reste contenu à 25 jours, signe d’un marché qui tourne, selon Le Point.

Immobilier à Lyon : quelles perspectives ?

Au-delà des chiffres, l‘immobilier à Lyon entre dans une nouvelle phase. Les municipales de mars 2026 ont remis le logement au centre de l’agenda local. Le programme du maire sortant réélu est clair. Il vise à atteindre 30 % de logements sociaux à l’horizon 2040, avec 1 500 nouvelles unités produites chaque année. Un objectif ambitieux, ce taux étant aujourd’hui de 24 %.

Pour les professionnels, plusieurs mesures ouvrent des perspectives concrètes pour l’immobilier lyonnais. Le Bail Réel Solidaire (BRS) crée un nouveau segment d’accession abordable, à des prix bien inférieurs au marché classique. La perspective de transformation de bureaux vacants en logements, elle, pourrait faire émerger une offre inédite dans des secteurs jusqu’ici peu résidentiels.

Toutefois, une incertitude majeure plane sur le marché locatif. L’encadrement des loyers, en vigueur depuis 2021 à Lyon, est au cœur d’un bras de fer à l’issue incertaine. La Ville souhaite le maintenir, tandis que la nouvelle majorité élue à la Métropole veut le supprimer. L’expérimentation nationale arrivant à terme en novembre 2026, l’arbitrage sera donc à suivre de près.

En résumé

L’immobilier à Lyon retrouve une dynamique réelle, même si elle reste mesurée. L’offre se reconstitue, les acheteurs reviennent progressivement, et le locatif se réorganise autour d’un parc globalement bien classé. Le neuf, lui, reste en retrait et sa relance demeure un enjeu structurel majeur pour la métropole.

Sur le plan politique, les municipales ont posé un cadre volontariste. Reste à voir comment ces ambitions se traduiront concrètement dans un marché encore fragile. Pour les professionnels, une chose est sûre : anticiper ces évolutions est une nécessité stratégique.

Vous accompagnez des clients sur le marché immobilier à Lyon ? Contactez nos équipes pour découvrir nos offres adaptées à la réalité de votre marché local.

* Analyse locale du marché immobilier dans le Rhône sur la base de données internes leboncoin / période décembre 2025 – février 2026 / comparaisons sur la même période sur 1 an.